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Points clés à retenir
- Cadeau diplomatique : Fabuleu, un selle français gris, a été offert à la reine Elizabeth II en 2022 par la France.
- Origines modestes : Élevé dans la Meuse, il a été choisi pour son tempérament et sa robe grise appréciée de la reine.
- Symbole de reconnaissance : Son histoire met en lumière le savoir-faire des éleveurs français et le lien entre tradition et diplomatie.
Franchement, l’histoire de Fabuleu de Maucour, c’est le genre de récit qui me touche. Un cheval né dans la Meuse, qui se retrouve un jour offert à la reine d’Angleterre. Il y a de quoi être fier, non ? En vrai, ça montre que le travail bien fait, loin des paillettes, peut mener à quelque chose de grand. Pour tout vous dire, quand j’ai entendu parler de ce cheval pour la première fois, j’ai repensé à tous ces éleveurs qui bossent dans l’ombre, sans jamais chercher la gloire. Le truc, c’est que Fabuleu, lui, a eu sa part de lumière. Bref, voici son histoire.
Un cadeau pas comme les autres
Nous sommes en juin 2022, au château de Windsor. La reine Elizabeth II célèbre son jubilé de platine, soixante-dix ans de règne. La France, représentée par son président, veut marquer le coup. Elle connaît l’amour de la souveraine pour les chevaux. Alors, quelques semaines avant, le président confie au colonel Gabriel Cortès, commandant du régiment de cavalerie de la Garde républicaine, la mission de trouver le cadeau idéal. Franchement, ce n’était pas une mince affaire. Le colonel, lui, sait ce qu’il fait. Il parcourt les 180 chevaux du quartier des Célestins, en plein Paris. Et son choix se porte sur Fabuleu de Maucour. Pourquoi lui ? « Je voulais un cheval sage, représentatif du cheval d’armes français et des traditions de la cavalerie française », explique le colonel. En vrai, Fabuleu avait tout bon : il avait 7 ans, il était gris – une robe que la reine adore – et il était porte-étendard du régiment. Le truc, c’est que ce n’est pas rien, quand même. « En l’offrant à la reine d’Angleterre, c’était une manière symbolique d’offrir une petite partie de la France », souligne l’officier. Bref, un cadeau chargé de sens.
Des origines modestes dans la Meuse
Pour tout vous dire, Fabuleu n’est pas né dans un haras prestigieux. Il a vu le jour à Beaufort-en-Argonne, dans la Meuse, chez Pascal et Jimmy Louis. Le père et le fils sont exploitants agricoles, mais ils perpétuent l’élevage familial fondé dans les années 1970 par Jean-Albert Louis, le père de Pascal. Jimmy se souvient de Fabuleu comme d’un poulain « vif et joueur ». Mais jamais ils n’auraient imaginé qu’il serait un jour offert à la reine d’Angleterre. « Nous ne nous attendions pas à le voir retenu », confie son naisseur. La raison ? Sa robe grise, peut-être. Comme quoi, les préjugés ont la vie dure. En vrai, Fabuleu a su satisfaire à des critères très précis et exigeants. À 3 ans, il rejoint la Garde républicaine, qui en devient propriétaire. Il quitte sa Meuse natale pour Saint-Germain-en-Laye, dans l’Ouest parisien, au quartier Goupil, le centre d’instruction du régiment. Là, il passe un an avant de rejoindre l’étendard et son escorte de trois chevaux gris. Franchement, un sacré parcours.
Une reconnaissance pour les éleveurs
Le 8 mai 2022, Fabuleu accomplit son premier service comme porte-étendard. Il participe à l’escorte présidentielle sur les Champs-Élysées. Pour Jimmy Louis, c’est une fierté. « La Garde républicaine a appelé mon père pour lui annoncer que le cheval allait être offert à la reine d’Angleterre, il en a été très ému », raconte-t-il. Et il ajoute : « C’est un honneur, et un plaisir réel de voir qu’au fond de notre Meuse, notre travail est reconnu. » Le truc, c’est que cette histoire, c’est aussi celle de tous ces éleveurs qui, loin des projecteurs, font vivre nos traditions. Bref, une belle leçon d’humilité et de savoir-faire.
Aujourd’hui, Fabuleu de Maucour est aux bons soins du Household Cavalry Mounted Regiment, jumelé avec la Garde républicaine. Pour l’anecdote, en 2018, un autre cheval de la Garde, Vésuve de Brekka, avait été offert au président chinois Xi Jinping. Quatre ans plus tôt, en 2014, ce dernier avait été fasciné par ce hongre lors de sa visite officielle. La France avait alors initié une « diplomatie du cheval », en réponse à celle du panda. En vrai, ces échanges montrent que le cheval reste un ambassadeur de choix. Pour tout vous dire, ça me rend optimiste. Parce que derrière ces gestes, il y a des hommes et des femmes qui aiment leurs bêtes et qui perpétuent un savoir-faire ancien. Franchement, c’est ça qui compte.

Passionné d’équitation depuis plus de 25 ans, ancien agriculteur du Sud-Ouest ayant grandi entouré de chevaux de trait. Spécialisé en attelage mais cavalier polyvalent, j’ai troqué les concours pour la transmission. Sur AttelageTarnais, je partage ma passion pour le monde équestre dans toute sa diversité : attelage, équitation de loisir, traditions rurales.
