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Points clés à retenir
- Créez une routine : faites passer le trou quotidiennement, en longe ou monté, pour enlever la peur.
- Progressez en douceur : commencez au trot, au galop, puis avec des rênes longues, en cherchant la décontraction.
- Utilisez un cheval expérimenté : un “lapin” en tête peut rassurer et montrer le geste à suivre.
Les trous : un vrai défi pour certains chevaux
Franchement, qui n’a jamais vu son cheval hésiter devant un trou ou un trakehner en cross ? C’est un obstacle qui en impressionne plus d’un. Et pourtant, avec un peu de méthode et de patience, on peut en faire une routine. Le truc, c’est que ça demande du temps, mais le jeu en vaut la chandelle.
Instaurer une routine quotidienne
L’idéal, c’est d’avoir un trou sur son terrain. Si c’est le cas, on le fait passer tous les jours, même en longe. Les chevaux appréhendent souvent moins quand ils ne sont pas montés. En vrai, j’ai testé avec plusieurs jeunes : au bout d’une semaine, ils passent sans y penser.
Attention, ne faites pas le trou trop large. Mieux vaut qu’il soit étroit mais profond. Comme ça, le cheval n’aura pas envie de poser un sabot dedans. On commence au trot, puis au galop, tranquillement. Ensuite, on travaille avec des rênes presque longues, pour qu’il y aille détendu. Pas question de le brusquer.
Quand on n’a pas de cross chez soi
Pour tout vous dire, moi, je n’ai pas toujours eu de cross à proximité. Alors, je prenais une matinée pour aller sur un terrain spécialisé. Mon cheval de tête, Romantic Love, à six ans, avait une peur bleue des trous. Il s’arrêtait tout le temps. À la fin de chaque séance, je lui faisais passer un trou. Au fil des jours, c’est devenu un jeu pour lui.
Le secret, c’est la décontraction. Ne montez pas fort, sinon le cheval pense qu’on part à la guerre. Plus on l’arme, plus il s’inquiète. Bref, le but, c’est de lui montrer que c’est juste un passage tranquille.
Faire appel à un cheval expérimenté
Pour ceux qui manquent de confiance, un cheval plus vieux peut servir de locomotive. J’appelle ça un “lapin”. Avec mes jeunes, je mets souvent un lapin devant pour qu’ils comprennent ce que je veux. Une ou deux fois avec le lapin, et ensuite ils y vont seuls. En vrai, ça marche à tous les coups.
Ne restez pas seul
Quoiqu’il arrive, ne cherchez pas à résoudre ce problème tout seul. Prenez un enseignant qualifié. Il vous donnera des astuces et corrigera les mauvaises habitudes. Moi, j’ai toujours appris des autres, alors n’hésitez pas.

Passionné d’équitation depuis plus de 25 ans, ancien agriculteur du Sud-Ouest ayant grandi entouré de chevaux de trait. Spécialisé en attelage mais cavalier polyvalent, j’ai troqué les concours pour la transmission. Sur AttelageTarnais, je partage ma passion pour le monde équestre dans toute sa diversité : attelage, équitation de loisir, traditions rurales.
