Bombardements russes sur Kiev : 4 morts, plus de 60 blessés ce week-end

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Points clés à retenir

  • Frappe massive : La Russie a utilisé 90 missiles et 600 drones contre l’Ukraine, dont le missile balistique Orechnik, visant particulièrement Kiev.
  • Bilan humain lourd : Au moins quatre morts et plus de soixante blessés dans la capitale et sa région, selon les autorités locales.
  • Infrastructures touchées : Près de 300 infrastructures civiles et administratives endommagées, dont une école, suscitant la colère de Zelensky.

Un week-end de terreur sur Kiev

Franchement, je ne pensais pas revivre ça si vite. Ce week-end de mai 2026, les bombardements russes sur Kiev ont été d’une violence inouïe. Dans la nuit de samedi à dimanche, la capitale ukrainienne a essuyé une pluie de missiles et de drones d’une ampleur rare. Les chiffres donnent le vertige : 90 missiles lancés, 600 drones déployés, dont 55 missiles et 549 drones interceptés par la défense aérienne ukrainienne, selon l’armée. Mais ceux qui sont passés à travers ont causé des dégâts terribles : au moins quatre morts, plus de soixante blessés, et près de 300 infrastructures touchées.

Le missile Orechnik, une arme de terreur

J’ai toujours eu un profond respect pour le travail des équipages de chevaux de trait, leur patience, leur complicité avec l’animal. Mais là, c’est l’inverse : la mécanique froide de la guerre. Parmi les engins utilisés, le missile balistique Orechnik a été employé, comme le rapportent les sources d’actualité. Ce n’est pas un détail technique pour moi, c’est le symbole d’une escalade dans la violence. Volodymyr Zelensky, le président ukrainien, avait pourtant prévenu dès samedi soir qu’une frappe d’ampleur était imminente. En vain.

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Des écoles et des civils pris pour cible

Ce qui me révolte, en vrai, c’est que des infrastructures civiles aient été délibérément visées. Une école a été touchée, des bâtiments administratifs aussi, sur 49 sites dans la capitale, d’après Vitali Klitschko, le maire de Kiev. Le truc, c’est que cette attaque intervient juste après une opération ukrainienne meurtrière contre un lycée dans une région occupée par la Russie. Poutine avait promis une riposte, il l’a eue, mais au prix de la vie d’innocents. Près de 90 blessés, deux morts selon les premiers bilans, puis quatre… La guerre n’épargne personne.

Un appel aux alliés face à l’horreur

Dimanche, Zelensky a lancé un appel aux alliés pour obtenir plus de soutien. Pour tout vous dire, je trouve ça navrant de voir que les promesses de paix s’éloignent encore. Les bombardements massifs du week-end ont blessé plus d’une centaine de personnes, et la région de Kiev est en état de choc. Les journalistes de l’AFP ont constaté des destructions massives. L’émotion me gagne quand je pense aux familles, aux enfants qui ne verront peut-être plus jamais leur école debout. Bref, on parle de missiles Orechnik, de drones, de bilans, mais derrière chaque chiffre, il y a une vie brisée.

Mon regard de passionné d’équitation

Pourquoi je vous parle de ça, moi qui suis plutôt chevaux de trait et attelage ? Parce que la guerre, c’est l’ennemi de tout ce que j’aime : la patience, le lien avec l’animal, la transmission des savoirs anciens. Ces bombardements détruisent aussi des fermes, des centres équestres, des terres où les chevaux paissaient paisiblement. Je pense aux éleveurs de l’Est de l’Ukraine, qui doivent évacuer leurs chevaux sous les bombes. Ça me serre le cœur. Alors oui, je parle de géopolitique, mais avec une sensibilité de terrain, celle d’un homme qui sait ce que « respect du vivant » veut dire.

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Un lourd tribut pour la capitale

Pour l’instant, Kiev panse ses plaies. Les secours s’activent, les bilans s’alourdissent. Près de 90 blessés, des infrastructures en ruines, la peur au ventre. Les bombardements russes de ce week-end resteront dans les mémoires comme l’un des plus violents depuis le début de l’invasion. Et moi, je continue de croire qu’un jour, l’humain – et le cheval – retrouveront la paix. En attendant, je partage ces faits avec vous, sans fard, avec l’espoir que la lumière finira par percer.

Article rédigé par Jean-Louis Martel, passionné d’équitation et de traditions rurales.