Temps de lecture : 2 min
Points clés à retenir
- Partenariat : L’AFASEC s’associe pour développer la formation aux métiers des courses en Indonésie.
- Transmission : Exportation de l’expertise pédagogique française et formation de formateurs locaux.
- Projet : Ouverture prévue de la Jakarta Jockeys School en 2027, après une phase d’adaptation.
Un coup de projecteur sur l’Indonésie
Franchement, quand on parle de courses hippiques, on pense souvent à Chantilly, Deauville ou même à l’international comme Dubaï. Mais pour tout vous dire, le monde équestre bouge aussi ailleurs. Je viens d’apprendre que l’AFASEC, l’école française bien connue dans le milieu, vient de signer un gros partenariat pour développer la filière des courses en Indonésie. En vrai, ça me parle, cette histoire de transmission des savoirs au-delà de nos frontières.
Bâtir une filière de A à Z
Le truc, c’est que ce n’est pas juste un échange de bonnes pratiques. L’objectif est de structurer toute une filière de formation sur place, pour le galop. L’ambition ? Former de jeunes talents indonésiens et poser les bases d’un écosystème qui tienne la route. Bref, du concret, pas du blabla. Ça commence par des programmes techniques pour les jeunes là-bas, déployés à partir de 2027 par des formateurs francophones… ou plutôt anglophones, pour l’occasion.
Beaucoup plus qu’une simple formation
Mais l’accord va plus loin, et c’est ça qui est intéressant. Il prévoit aussi d’emmener les meilleurs étudiants indonésiens faire des stages en France, dans nos écuries professionnelles. Imaginez un jeune jockey de Jakarta découvrant les pistes de Chantilly… Quel choc culturel, mais quelle expérience ! En plus, les équipes françaises vont aider à planifier et construire les infrastructures sur place, et même former les futurs formateurs locaux. C’est de la transmission pure, avec l’idée de rendre le système autonome.
Le calendrier des actions
Alors, qu’est-ce qui se passe en 2026 ? Les choses sérieuses commencent. D’abord, un voyage d’immersion pour comprendre le système équestre et éducatif indonésien. Faire un état des lieux, adapter les méthodes. En vrai, c’est essentiel. On ne peut pas plaquer un modèle français à l’autre bout du monde sans l’adapter. Ensuite, dans le second semestre, on partage les contenus pédagogiques, on accompagne un premier formateur local, et on accueille les premiers jockeys indonésiens en France. Tout ça pour aboutir, en 2027, à l’ouverture de la Jakarta Jockeys School.
La philosophie derrière la coopération
Pour tout vous dire, ce qui me touche dans cette histoire, c’est la logique de fond. Ce n’est pas de l’exportation à la va-vite. C’est une conviction : le développement durable des filières hippiques passe par le partage d’expertise et la création de liens concrets. L’AFASEC a toujours accueilli des apprenants étrangers, mais là, elle exporte son modèle. Un modèle qui mise sur l’exigence, l’ancrage terrain et l’insertion professionnelle. Loin du bling-bling, on est dans le travail bien fait et la patience nécessaire pour faire grandir un secteur. C’est une belle aventure humaine, au service du cheval et de ceux qui l’entourent.

Passionné d’équitation depuis plus de 25 ans, ancien agriculteur du Sud-Ouest ayant grandi entouré de chevaux de trait. Spécialisé en attelage mais cavalier polyvalent, j’ai troqué les concours pour la transmission. Sur AttelageTarnais, je partage ma passion pour le monde équestre dans toute sa diversité : attelage, équitation de loisir, traditions rurales.
